Blague du dentiste

21/11/2009 09:53 par africasante

Un homme et une femme se rencontrent dans un bar. Ils discutent un peu et puis comme cela arrive dans la vie, ils décident d'aller chez la femme. Après quelques verres, l'homme enlève sa chemise et se lave les mains. Ensuite il enlève son pantalon et à nouveau il se lave les mains. La femme qui regarde tout ce rituel lui dit : - Je parie que tu es dentiste. Lui, très étonné, répond : - Oui.... mais comment as-tu deviné ? - C'est simple, répond-elle, tu ne fais que te laver les mains. - Au bout de quelques temps, ils commencent a faire l'amour et lorsqu'ils ont terminé, elle dit : - Tu dois être un sacrement bon dentiste ! Lui, rayonnant après un tel compliment a son ego, répond : - Bien sur que je suis un excellent dentiste, comment sais-tu cela ? Elle, avec un visage imperturbable : - Je n'ai rien senti !

Voisins des toilettes

21/11/2009 09:52 par africasante

C'est l'histoire d'un mec qui va aux toilettes dans un bar. La première est occupée et il entre dans la deuxième. A peine se met-il sur la cuvette qu'il entend : - Salut ! Comment ça va ? Surpris, il se dit que c'est un drôle d'endroit pour lier d'amitié avec quelqu'un, mais bon, on ne choisit pas... - Euh.!.!! ça va, dit-il embarrassé. - Qu'est-ce que tu fais de beau ? - Ben, je fais comme toi, ... caca... Et là, il entend : - Ecoute, je te rappelle plus tard, il y a un con à côté qui répond à toutes mes questions !

Epidémie du VIH Sida en RD Congo

21/11/2009 09:25 par africasante

La République démocratique du Congo (RDC), ex-Zaïre, est le troisième plus vaste pays d’Afrique (Annexe I) derrière le Soudan et l'Algérie et le plus peuplé d'Afrique centrale avec une population estimée à plus de 65 millions d'habitants pour une superficie de 2,3 millions de km². Le PIB par habitant est de 140,90 U.S. $, l’espérance de vie totale est 57,6 années (femmes : 59,9 années, hommes : 55,3 années) . L’Enquête Démographique et de Santé menée en République Démocratique du Congo en 2007 a collecté, au niveau national, des données permettant d’estimer le niveau de la mortalité maternelle et de la mortalité des adultes : 549 décès maternel pour 100.000 naissances, 6,1 décès adultes féminin pour 1000 et 6,6 décès adultes masculins pour 1000. Le système sanitaire en RDC Depuis 1984, la RDC (alors Zaïre) a opté pour les « Soins de santé primaire »(12). Cela dans le cadre plus global de l’objectif mondial de la « santé pour tous en l’an 2000». (Manifeste de ALMA MATA). La stratégie des « Soins de Santé Primaires » (SSP)(12), organise le système de santé à l’intérieur d’une structure à 3 niveaux : le niveau national, provincial et périphérique. Le niveau national regroupe l’ensemble des services du Ministère de la Santé ainsi que différents programmes spécialisés (exemple : programme de lutte contre le sida, programme de lutte contre la tuberculose). Il a pour rôle principal de tracer les orientations générales en matière de politique de santé et d’assurer les appuis stratégiques requis au système de santé du pays. Le niveau intermédiaire correspond à l’inspection provinciale dont la mission principale est d’assurer les appuis techniques au système de santé, le District de Santé sert de relais entre l'inspection Provinciale et la Zone de Santé. Le niveau périphérique est constitué par la « Zone de Santé » elle-même subdivisé en « Aires de Santé ». La Zone de santé est l’unité de planification et d’exécution des soins de santé primaires. Elle a comme organe de gestion le bureau central de la zone de santé dirigé par le Médecin Chef de Zone de Santé (MCZ). Chaque Zone de santé devrait avoir un hôpital général de référence qui offre un ensemble de soins complémentaires pour la zone de santé., un ou plusieurs centres de santé de référence et des centres de santé offrant à la population un ensemble minimum de soins de santé primaire Une zone de santé est un espace géographique bien défini comprenant une population d’environ 50 000 à 100 000 personnes en milieu rural et de 100 000 à 250 000 personnes en milieu urbain. L’épidémie du VIH en RDC Les premiers cas de VIH/ Sida ont été déclarés en RDC en 1983 à l'hôpital Mama Yemo de Kinshasa. Depuis cette date, la maladie n'a cessé d'évoluer et continue à faire des ravages importants, surtout parmi la population active. Le mode de transmission le plus courant est la transmission par les rapports sexuels, suivi de la transmission mère-enfant et de la transmission par transfusion sanguine. A ce jour, la RDC connaît une épidémie du VIH/SIDA de niveau généralisé. Les enquêtes d’envergure nationale menées en 2002-2003 ont montré que la prévalence de l’infection à VIH auprès des femmes enceintes fréquentant la consultation prénatale était largement supérieure à 1% dans tous les sites sentinelles. Selon le rapport 2007 du programme national de lutte contre le VIH SIDA (PNLS) le taux de prévalence du VIH en RDC est estimé à 4,5% de la population mais cette séroprévalence reste très variée selon les provinces (4%-7%). Le traitement antirétroviral a été introduit en RDC en 2002. Il a commencé dans le cadre d’une initiative entre le gouvernement et des partenaires privés, visant à importer les antirétroviraux génériques et à les distribuer au prix jugé abordable pour une grande partie des patients(13). Le partenaire privé le plus impliqué fut la firme pharmaceutique CIPLA, unique fournisseur des médicaments antirétroviraux. Depuis l’année 2005, les traitements sont délivrés gratuitement pour un nombre de plus en plus croissant de malades avec l’appui de la Banque Mondiale et du Fonds Mondial pour la lutte contre le VIH SIDA, la tuberculose et le paludisme à des hôpitaux publics, des organisations non gouvernementales et des confessions religieuses. La ville de Kinshasa d’une superficie de 9.965 Km2(14), lieu de notre étude, ancienne Léopoldville jusqu'en 1966, est la capitale et la plus grande ville de la République Démocratique du Congo (RDC). Située sur la rive sud du fleuve Congo, elle fait face à la capitale de la République du Congo, Brazzaville. Elle est la ville - province la plus peuplée du pays avec une population de 8 096 254 habitants. Pour rendre accessible les soins de santé à la majorité de la population, la ville a été subdivisé en 6 districts sanitaires et 35 zones de santé qui sont tous opérationnels. En ce qui concerne le VIH/ Sida, la prévalence est de 3,2%. La lutte contre le VIH SIDA est conjointement assurée par les structures gouvernementales et non gouvernementales. Sur les 35 zones de santé, 21 ont des sites de prescription du traitement antirétroviral. Prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH en RDC La prescription du traitement est exclusivement réservée aux médecins prescripteurs formés, l’éligibilité des patients adultes est basée sur des critères cliniques et biologiques recommandés par l’OMS (13, 15, 16). Le traitement de première ligne fourni gratuitement consiste en une combinaison de deux inhibiteurs nucléosidique de la transcriptase inverse et un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse. Depuis le début de l’année 2009, le traitement de deuxième ligne est fournit gratuitement. Avant de débuter le traitement, les patients doivent assister à au moins deux séances de counseling de préparation au traitement antiretroviral. Le retrait des médicaments antirétroviraux se fait mensuellement, ce qui oblige aux patients à se rendre à l’hôpital mensuellement pour ces médicaments. Actuellement la gestion harmonisée et standardisée de l’information sur les malades sous traitement en RDC est encore en phase d’expérimentation (13) d’où la difficulté d’avoir à ce jour des données fiables au niveau national sur les malades sous traitement antiretroviral.

Achat parcelle à Kinshasa

21/11/2009 09:22 par africasante

  • Achat parcelle à Kinshasa

    Achat parcelle à Kinshasa

    21/11/2009 09:22 par africasante

Face à la forte demande de nouveaux dignitaires du régime qui s’installent à Kinshasa, de petits propriétaires désargentés revendent tout ou partie de leurs parcelles recherchées du centre de la capitale. Aujourd'hui, des villas cossues côtoient de vieux logis… De nouvelles bâtisses sortent de terre à vue d’œil un peu partout à Kinshasa. A Barumbu, Kitambo ou Lingwala, vieilles communes du centre de la ville, ou à Ngaliema plus à l’Ouest, de gros acquéreurs construisent, en effet, de belles villas résidentielles ou de petits immeubles dans des parcelles qu’ils rachètent, entièrement ou en partie, auprès d’anciens propriétaires souvent peu fortunés. Le phénomène vieux en soi, a pris de l’ampleur ces deux, trois dernières années. Depuis les élections de 2006, "de nombreux ressortissants de l’arrière-pays (Est) occupent de hautes fonctions dans la capitale. La plupart ont ramené leurs familles ici après s’être constitué une fortune", explique Victor Mibuka, de l’agence immobilière Boboto, à Ngaliema.

Les cimétières à kinshasa

21/11/2009 09:11 par africasante

  • Les cimétières à kinshasa

    Les cimétières à kinshasa

    21/11/2009 09:11 par africasante

Que sont devenus les cimetières en ce jour à Kinshasa ? Il est difficile en ce jouir de retrouver la tombe d'un proche dans les cimetières de la ville de Kinshasa à l'exception du cimetière de la gombé encore entretenu par l'hôtel de ville. Le cimetière de Kintambo mal entretenus, ayant un aspect d'une brousse, les cimetières sont devenus des lieux de repère et cachettes des bandits et enfants de la rue appelés communément " Chégué ". Le Cimetière de Mikonga II, dans la Commune Urbano rurale de la N ’sele à Kinshasa fait l’objet d’une profanation. En effet, des maisons habitées s’y trouvent pendant qu’ailleurs s’amorcent des travaux de construction. Les tombeaux et les pierres sépulcrales, les croix et autres signes commémoratifs font l’objet d’une destruction méchante. Les restes des corps y compris ceux en putréfaction dont l’hunimation date à peine de quelques mois sont déterrés et profanés sans ménagement ni respect dû aux morts. La plupart des cimetières sont donc profanés, Conséquence, la majorité de la dizaine des cimetières de Kinshasa présentent l’image d’un autre âge, avec des pratiques très peu orthodoxes. Très souvent, des inconnus profitent de la nuit pour déterrer des corps fraîchement ensevelis, les dépouillant de leurs cercueils, couronnes de fleurs, vêtements et autres objets de valeur qu’ils revendent... Des pierres tombales richement décorées perdent aussi leurs carrelages. Dans de nombreux cimetières en manque d’espaces, on enterre parfois des morts sur d’autres tombes. Partie poser la pierre tombale sur le sépulcre de leur maman au cimetière de Kinkole, une famille a été surprise de constater qu’un autre corps y a été enterré. "C’est ce qui se passe aussi ici", affirme Podi Mbangi, vendeur des dalles à Kintambo. Saturé depuis longtemps, ce cimetière continue de recevoir des morts. Généralement pointés du doigt, les gardiens des cimetières se défendent de ces profanations. Ils rejettent la faute sur les membres des familles qui abandonnent les tombeaux des leurs, ou sur les chefs coutumiers qui octroient les carrés de terre pour l’enterrement. "Nous n’y pouvons rien. Les familles doivent à tout moment entretenir les tombeaux de leurs proches, avant que l’Etat n’intervienne", se défend Pierre Bamanza, chef de bureau au cimetière de Kintambo.